Les Chutes d’eau Biryong et Towangseong

CarnetsdeMarine_Biryongfalls

Adresse :

Dans le Parc National du Seoraksan, Seorak-dong, Sokcho-si, Gangwon-do
강원도 속초시 설악산로 (설악동)

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La chute d’eau Biryong

La chute d’eau Biryong a sans doute été une de mes randonnées préférées du parc national Seoraksan. Le bruit de l’eau tombant de la magnifique chute d’eau ressemble à des dragons qui s’envolent vers les cieux, raison pour laquelle on l’a appelée « Biryong » (dragon qui s’envole).

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Un sentier relativement large traversant une forêt mène à cette chute d’eau, ce qui en fait un endroit parfait pour une randonnée. Depuis le pont Biryonggyo, situé tout au fond de la vallée Cheonbuldong, vous pourrez faire une promenade d’une demi-heure, vous aperceverez alors la chute d’eau Yukdam, composée de 6 chutes d’eau et d’un étang profond.

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Comme je l’ai déjà expliqué les coréens ont installé des escaliers partout avec des rambardes rendant la randonnée accessible à toutes et à tous. Il y a même des toilettes ! Beaucoup de personnes âgées font cette randonnée (ils sont bien plus entraînés que nous). Même si cette balade est très agréable, les chutes d’eau ne sont pas  très impressionnantes. Si vous êtes pressés, je pense que vous pouvez rayer cette randonnée de votre liste.

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A 300m de là, se trouve la chute d’eau Biryong au creux d’un ravin étroit aux contours déchiquetés.  Suivez ensuite le Towanggol, vous arriverez à une très grande chute d’eau à 3 niveaux, la chute d’eau Towangseong, mais du fait du sentier extrêmement dangereux qui y mène, il était impossible d’y accéder, le chemin ayant été fermé au public.

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Tarifs d’entrée :

  • Adulte : 3000 wons
  • Enfant : 700 wons  (enfant de moins de 7 ans)
  • Personnes agées (plus de 65 ans) : Entrée gratuite

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Transports publics locaux :

Prenez un bus N° 7, 7-1 pour Seorak-dong au centre-ville de Sokcho et descendez au terminus (10 minutes d’intervalle, 30 minutes de trajet)

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Palais Changdeokgung – le palais de la Prospérité

Informations Pratiques

Métro Ligne 3 – Station Anguk

Ouvert du mardi au dimanche :
– de février à mai et de septembre à octobre de 9h à 18h
– de juin à août de 9h à 18h30
– de novembre à janvier de 9h à 17h30

Prix d’entrée :

  • 3000 wons
  • 5000 wons pour le ticket comprenant la visite du jardin secret (la visite de ce palais à peu d’intérêt sans le jardin secret)

De toutes mes visites de palais à Séoul (oui il y a beaucoup de palais vous verrez), c’est sans doute celui que j’ai préféré ! Vous devez absolument le visiter si vous visitez Séoul.

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Un peu d’histoire 

Construit en 1405 par le roi Taejong (1367-1422, 3e roi de la période Joseon) comme palais auxiliaire, le palais Changdeokgung est achevé en 1412. Il est depuis 1997 inscrit au patrimoine mondiale de l’UNESCO. Encore une fois, il fut complètement détruit par les japonais en 1592 lors de la série d’invasions. C’est fou tous les palais que je visitais en Corée ont tous été entièrement détruit par les japonais. Cette fois-ci cependant c’étais durant la guerre d’Imjin (1592-1598), lorsque le Japon veut envahir la Chine.

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Reconstruit de 1607 à 1610, le palais redevient le siège de la royauté en 1615. Il est à nouveau presque détruit en 1623, pas par les japonais, mais à cause d’un incendie lors d’une tentative de coup d’état.

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Le palais Changdeokgung est à nouveau reconstruit en 1647. Il redevint la résidence royale, excepté lorsque le roi Gojong logea au palais Deoksugung quelques années. Il brûla partiellement plusieurs fois. A cette époque les incendies étaient le premier ennemi de ce type de bâtiment. On peut citer par exemple le hall Daejojeon qui brûla en 1917. Pour remplacer certains des bâtiments des structures du Gyeongbokgung furent déplacés. Bien qu’environ la moitié des bâtiments a été détruit (incendies japonais), plusieurs sont encore très bien conservés :

  • La grande porte Donhwamun (1609)
  • La salle du trône (1609) : là où le roi donnait audience
  • Le hall Seongjeongjeon (1647) : là où le roi administrait le royaume un  bâtiment avec des tuiles bleu-vert (devenus rares en Corée)
  • Les halls Heuijeongdang et Daejojeon (1920): Heuijeongdang était les quartiers privés de la résidence royale, malheureusement il n’est pas accessible au public et Daejojeon était la résidence de la reine
  • Ochago : c’était le bureau des hauts fonctionnaires royaux, transformé en garage par les japonais (quel humour) 🙂
  • Nakseonjae (1846) : cette maison fut bâti pour les concubines royales, les reines venaient y tenir le deuil du roi défunt

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Le Jardin Secret ou Huwon garden

Attention il ne se visite qu’en visite guidée, vous ne pouvez pas le visiter seul !

Les visites guidées en anglais ont lieu 3 fois par jour à : 11h30 / 13h30 / 15h30.

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Comptez entre 1h et 1h30. N’espérez pas faire vos rebelles (^_^) à larguer la visite dès que vous pourrez, donc si vous ne supportez pas cela, ne gâchez pas la visite des autres et allez voir ailleurs si vous y êtes. 😉 (je parle d’expérience, une famille de français a fait chier du début à la fin pour visiter librement…).

Ce jardin a porté bien des noms, il s’appelait Bugwon (jardin nord) puis est devenu Geumwon ( jardin interdit) pour devenir Biwon (jardin secret) sous la colonisation japonaise. Aujourd’hui, on utilise encore Biwon mais Huwon est son nom actuel.

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pavillon Buyonjeong

Il a été construit en même temps que le palais et a lui aussi vécu de nombreux incendies. La plupart des bâtiments dans le jardin secret ont été rebâtis en 1623. Ce jardin est plus un immense parc qu’un jardin, il est composé de forêts, bassins, sources et pavillons où le roi et la famille venaient se reposer. Et on comprend pourquoi. Lorsque je suis entrée dans le jardin, j’ai eu l’impression d’entrer dans un de mes dramas, c’était magique : les bassins de nénuphars et les petits pavillons au milieu, les petits chemins au milieu de la forêt…  Le site est très bien conservé et protégé (d’où les visites guidées).

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Ongnyucheon

Huwon est le seul exemple intact d’un jardin royal coréen. Le pavillon Buyonjeong construit au XVIIIe siècle semble flotter au-dessus du bassin de lotus. En face le pavillon Juhamnu construit en 1777 est tout aussi magnifique. Il comprend 2 étages, le premier était réservé à la bibliothèque royale tandis qu’au second étage le roi organisait des banquets. Devant ce pavillon vous pourrez admirer la porte Osumun.

Il y a énormément de choses à voir dans ce jardin, mais je vous épargne la longue liste, le mieux c’est d’aller sur place armé de votre guide et d’un plan. 😉 N’oubliez cependant pas de faire un tour à la maison Yeon’gyeongdang ! C’est un des bâtiment qui m’a le plus plu. Cette maison a été construite en 1828 par le roi Sunjo (1790-1834, 23e roi de la période Joseon), elle est un modèle exacte des maisons de nobles (« yangban ») de l’époque. Il y a un quartier pour les hommes, un pour les femmes, un pour les domestiques, une bibliothèque et un pavillon. Le roi venait y expérimenter le style de vie de ses sujets, enfin juste celui des nobles. 😉

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Vous pourrez également admirer un bassin qui avait à l’origine la forme de la péninsule coréenne mais qui a ensuite été déformé par les japonais. Mais il ne perd rien de son charme pas d’inquiétude. Vous verrez dans ce bassin un pavillon en forme d’éventail ce qui est très rare (c’est même possible que ce soit un des seuls de Corée). Ce pavillon est appelé Bandoji (pas de panique, moi aussi j’ai du mal à retenir tous les noms…).

Après cela, votre guide vous emmènera à Ongnyucheon le « ruisseau aux eaux de jade », créé en 1636. Là, vous trouverez le sanctuaire Seonwonjeon, qui appartenait à l’origine au Deoksugung mais qui fut déplacé en 1921. Les portraits de 12 rois, brûlés lors de la guerre de Corée, y sont conservés.

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La visite du jardin secret s’achève devant un genévrier vieux de plus de 700 ans semblable a un dragon prêt à prendre son envol. La classe 🙂

Mes recommandations

Mettez des baskets pas de chaussures inconfortables et amenez de l’eau avec vous, surtout si c’est l’été. Vous ferez des petites pauses tout au long de la visite ne vous inquiétez pas. Vous trouverez des plans à l’entrée du palais. Le guide parle très bien anglais vous n’aurez pas de mal à le comprendre.

Bonne visite !

Dongdaemun Design Plaza

Comment y accéder ?

Ligne 2 (couleur verte) – Arrêt « Dongdaemun History & Culture Park »
Ligne 4 (couleur bleu clair) – Arrêt « Dongdaemun History & Culture Park »
Ligne 5 (couleur violette) – Arrêt « Dongdaemun History & Culture Park »

Je vous recommande d’emprunter la sortie numéro 1 à la sortie du métro.

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Horaires ? Dongdaemun Design Plaza est ouvert tous les jours de 9h à 17h (certaines parties sont ouvertes 24h/24).

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Tarifs ? Le prix d’entrée dépend des expositions.

Si vous ne savez pas quoi visiter à Séoul, je vous invite à vous rendre au Dongdaemun Design Plaza. Non seulement pour l’édifice en lui-même mais parce que vous trouverez plein d’autres choses à voir aux alentours ! 😉

Dongdaemun Design Plaza ou plus simplement DDP a été inauguré en 2014 à Séoul (donc en Corée du Sud). Il a été créé par l’architecte britannique Zaha Hadid. Je ne savais pas qui étais cette architecte avant de visiter DDP. C’est également cette architecte qui a créé l’opéra de Canton en Chine, la piscine olympique à Londres ou encore le musée national des arts du XXIe siècle à Rome.

DDP est un gigantesque complexe multifonctions situé près de la porte Dongdaemun. À la fois temple du design, centre de congrès et pôle de divertissement, l’édifice est un symbole majeur du développement urbain de la capitale sud-coréenne. DDP a été construit sur un ancien terrain de baseball.

Le bâtiment a une apparence néo-futuriste qui présente de puissantes formes courbes et allongées caractéristiques de Zaha Hadid. Personnellement, il m’a fait pensé a un vaisseau spatial et ce n’est pas pour rien, car le New York Times l’a comparé a « un vaisseau spatial argenté ». 😉 Il abrite 8 salles d’exposition, des amphithéâtres, des espaces de conférences, des boutiques proposant des œuvres de designers ainsi que des laboratoires de création qui servent de bancs d’essai pour la commercialisation de nouveaux produits. Conçu sur 4 étages et 3 sous-sols, il accueil régulièrement des festivals et des concerts.

L’édifice a coûté environ 500 millions de dollars. Son toit est végétalisé et l’on peut également s’y promener. Il y a des stands le long des galeries avec de jeunes designers qui vendent leurs oeuvres. Je vous recommande d’aller jeter un oeil dans les galeries intérieures mais extérieures aussi. Vous trouverez le champ de fleurs led à l’extérieur également, il faut y aller de jour et surtout de nuit ! C’est aussi là qu’est régulièrement tournée l’émission de télé coréenne My neighbor, Charles.

Que faire d’autre dans les alentours ?

En marchant un peu vous trouverez le marché de Dongdaemun ou vous trouverez des vêtements, des chaussures, etc. Vous  trouverez également une rivière le long de laquelle vous pouvez marcher ou vous assoir et manger : la rivière Cheonggyecheon. Il y a la porte Dongdaemun qui vos aussi la peine d’être vue. Pour finir, je vous invite à aller au marcher le long de l’ancien mur d’enceinte de la ville situé près du « Seoul city wall museum ». 😉

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Il est aussi possible de prendre un bus pour faire le tour de la ville depuis DDP.

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Seoraksan – Le fort de Gwongeumseong

Gwongeum est une montagne qui s’élève au sud de Seorak-dong. La solution la plus rapide et la moins fatigante (et donc celle que j’ai choisi (^_^)) pour s’y rendre est de prendre le téléphérique.

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Un billet aller-retour coûte 10 000 wons (= 7,98 euros) pour un adulte.

Comment accéder au téléphérique

Pour trouver le téléphérique, une fois passé le guichet continuez tout droit, après la statue avec un ours et l’inscription « Seoraksan » où tout le monde se prend en photo, continuez tout droit. Vous passerez devant une pagode, continuez tout droit. Vous finirez par voir les câbles, continuez tout droit et sur votre gauche vous trouverez le bon bâtiment. Ce n’est pas très loin de l’entrée, je dirais qu’en 10 minutes vous y êtes. Achetez votre ticket et ne le jeter qu’une fois revenu ! J’ai failli jeter le mien en jetant mon gobelet arrivée en haut… L’accès au téléphérique est au deuxième étage il me semble, dans tous les cas il faut monter. Vous ne pourrez pas le manquer.

Au rez-de-chaussée vous trouverez une cafétéria et des toilettes. Je remplissais ma bouteille d’eau à la fontaine de la cafétéria, il y a une terrasse assez agréable si vous avez besoin de vous reposer.

La montée de 1,1 km est rapide, bien organisée, mais peut être annulée à tout moment en cas de grand vent. Il peut y avoir beaucoup de monde ce qui peut un peu gâcher l’expérience (surtout quand on veut prendre des photos ou filmer et que les personnes vous bloquent la vue malgré elles…). Toutefois, je vous recommande vraiment de prendre le téléphérique, pas seulement parce que c’est un truc de flemmard, mais pour la vue que vous aurez dedans. Rien que pour cela je vous invite à dépenser 10 000 wons et suer un peu moins. 🙂

Une fois arrivé en haut, vous trouverez une nouvelle cafétéria, des toilettes, etc. (on ne risque pas de mourrir de faim à Seoraksan) vous grimperez vers une belle esplanade rocheuse. Le chemin est constitué d’une armature en forme de pont alternant marche et pont. Vous ne marcherez pas tellement sur la terre ferme mais plus sur cette suture conçue pour faciliter la marche je suppose. Cela vous prendra 25 minutes environ.

Une fois arrivé sur l’esplanade vous pourrez admirer une vue magnifique sur l’ouest du parc : rivière, montagnes, vallées, etc.

Un petit pic où flotte un drapeau coréen fait office de sommet. Il s’écroulera sans doute un jour. Vous pourrez également voir les ruines d’un fort appelé Gwongeumseong, construit en 1253 et servant de refuge lors de l’invasion mongole.

Honnêtement, oui la vue était très belle, mais pour ce qui est des restes du fort… Il n’y avait pas grand chose à admirer. De plus, il y avait beaucoup de monde en train de se prendre en photo, c’était le seul point négatif.

Seoraksan

Seoraksan est un parc national situé près de la ville de Sokcho en Corée du Sud. Je vous recommande vivement de vous y rendre si vous avez le temps ! 

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Plan

Énormément de coréens, mais aussi de touristes, s’y rendent pour randonner. Randonner est une activité très appréciée des coréens. Si Seoraksan attire de nombreux touristes toute l’année, cependant la saison la plus importante est l’automne à cause des couleurs réputées comme étant les plus belles du pays : la forêt rouge et jaune est interrompue par des rochers et des torrents. Comme pour d’autres massifs, de nombreux sentiers sont interdits en hiver à cause des risques d’incendie, malgré le froid.

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Petit déjeuner à la guesthouse The Red House 🙂

Le parc national du Seoraksan a d’abord été établi en tant que réserve naturelle le 5 novembre 1965. Le 24 mars 1970, il est devenu le cinquième parc national coréen. Il a ensuite été désigné comme une réserve de la biosphère par l’UNESCO en 1982. D’une superficie de 398,5 km2, il s’étend sur le territoire de la ville de Sokcho et des districts d’Inje et de Yangyang. Il tire sa valeur de la beauté de la rareté de sa faune et de sa flore et de la beauté de ses paysages. Pour la Corée, le Seoraksan présente un nombre important de falaises et de ravins.

Seorksan est considéré comme le plus beau parc national coréen. Le Seoraksan ou « la montagne aux pics enneigés », enchante les promeneurs. Que vous soyez un randonneur du dimanche ou plus aguerri vous pourrez découvrir ses pics de granit mais aussi ses torrents, vallées et temples. Les pins, bouleaux, cerisiers sauvages, frênes et chênes abritent nombre d’oiseaux que les plus patients parviendront à surprendre. C’est un des aspects que j’ai beaucoup apprécié lorsque je faisais des randonnées en Corée, ils adaptent toujours la balade au niveau de tout le monde. Etant donné mon niveau je n’aurais jamais pu atteindre la moitié des sommets que l’on peut atteindre, mais grâce à l’efficacité et l’ingéniosité coréenne, tout le monde peut y arriver. Dès que cela commence un peu à se corser, ils installent des cordes, des rambardes, des escaliers, etc. Grâce à tout cela tout le monde peut profiter de ces paysages magnifiques sans être un randonneur aguerri. 😉

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Le parc national se divise en 3 zones : Oe-Seorak (« l’extérieur ») à l’est, Nae-Seorak (« l’intérieur ») à l’ouest et le Nam-Seorak au sud. Les deux premières sont séparées par la ligne de crête nord-sud de Madeungnyeong.

Le Oe-Seorak (« l’extérieur ») est la partie la plus visitée. Cette partie du parc englobe des reliefs spectaculaires, falaises, pics et cascades.

Seorak-dong

Il s’agit de la principale porte d’entrée de Seoraksan, à 12 km au sud-ouest de Sokcho. Avant de pénétrer dans le parc on trouve sur quelques kilomètres un ensemble d’hébergements, de restaurants, de petites épiceries, etc. Juste avant l’entrée du parc vous trouverez un distributeur automatique, des toilettes et un parking. Je logeais un peu plus bas et je faisais tous les jours environ 25 minutes de marches avant d’arriver à l’entrée. Il était possible de prendre un bus mais je préférais marcher.

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Seorak-dong

Le prix d’entrée

Une fois la porte derrière vous, vous trouverez un guichet vers votre gauche. Saluez poliment et demandez un ticket. Le prix d’un ticket pour un adulte est de 3500 wons (= 2,78 euros).

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Le parking

Le prix du parking juste avant l’entrée est d’environs 5000 wons je crois mais je ne suis pas sûre. De même je crois qu’il y a une consigne où vous pourrez laisser vos bagages mais je ne l’ai jamais fais. Je crois que cela ce situe au bureau des rangers. Vous trouverez également un petit office de tourisme avec des cartes disponibles.

Trop de confort tue la nature ?

Après avoir passé le guichet vous arriverez à une vaste esplanade d’où partent les chemins de randonnée. Vous aurez un peu l’impression de vous trouver dans un parc d’attraction. Il y aura des petits restaurants, des cafés, des toilettes (il y en a partout même dans la montagne, ils sont propres et gratuits) et même des boutiques de souvenirs. Cela fait un peu peur au début dans le sens où si on va en montagne faire de la randonnée pour ma part c’est pour trouver la nature pas une nouvelle petite ville dans la nature. 😉 Pas d’inquiétude éloignez vous un peu et vous trouverez une nature splendide et protégée.

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Victime de son succès ?

Il peut y avoir beaucoup de monde (notamment le weekend ou en haute saison de mai à novembre) et cela peut gâcher un peu votre randonnée. Cependant, je vous assure il est possible de se trouver à certains moments seul avec les écureuils et le murmure des feuilles. Personnellement, j’aimais les moments ou j’étais seule et en même temps je me disais : si ma cheville lâche, je serais bien contente que quelqu’un me trouve. 🙂 Pour la petite histoire 3 jours avant mon arrivée à Seoraksan un touriste m’a poussé dans les escaliers du métro alors que je portais mon sac de randonnée. Ma cheville n’a pas trop apprécié… Malgré tout je n’avais pas le pied tout noir ou verdâtre et ma cheville n’étais pas gonflée juste un peu rouge et douloureuse. J’ai fais attention les jours suivants et j’ai moins marché que d’habitude pour compenser. Heureusement, à Seoraksan ma cheville me faisait seulement mal en descente, mais rien d’insoutenable. 🙂

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Comment y accéder ?

Personnellement, je suis arrivée depuis Séoul à Sokcho à l’ « Intercity bus terminal« . Une fois au terminal de bus, sortez et allez tout de suite à gauche il y a une petit centre d’information touristique. Vous pourrez y trouvez des cartes (traduites en anglais !) et une personne parlant anglais qui pourra vous aider si vous avez des questions. La personne connaissait ma guesthouse et elle m’a beaucoup aidé. Si comme moi votre guesthouse se situe un peu plus bas par rapport à l’entrée du parc, ou si vous souhaitez vous rendre au parc directement :

  • Sortez du centre d’information touristique
  • Traversez de l’autre côté de la rue en ayant la gare routière dans votre dos
  • Remontez la rue avec la gare routière à votre droite dans la direction opposée du centre d’information touristique
  • Arrêtez-vous au premier arrêt de bus que vous voyez et prenez le bus 7 ou le bus 7-1
  • En montant dans le bus signalez au chauffeur là où vous souhaitez descendre et ne vous éloignez pas trop (accrochez-vous bien ça peut secouer)
  • Un ticket de bus coûte 1200 wons (= 0,95 euros) pour un adulte

Attention, les animaux domestiques ne sont pas autorisés dans Seoraksan… 😦

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Les balades possibles en 2, 3 jours 

Les durée sont ici calculées aller-retour et c’est très approximatif. Ne vous inquiétez pas si vous avez fini de voir tous les endroits que vous vous étiez fixé à Seoraksan, Sokcho est une très jolie ville avec beaucoup de choses à visiter.

  • Yukdam falls – Biryong falls – Towangseong falls observatory (2h30 – 3h)
  • Forteresse de Gwongeumgseong  (téléphérique possible pour 10 000 wons) (40 min – 1h)
  • Statue de Buddha avec un temple dans la statue (20 min depuis Seorak-dong)
  • Temple de Sinheungsa (30 min depuis Seorak-dong)
  • Rocher de Biseondae – Grotte de Geumganggul (2h30 – 3h)
  • Rocher de Heundeulbawi – Rocher de Ulsanbawi (2h30 – 3h)
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La guesthouse « The red house » que je vous recommande 🙂

Les choses à prendre avec vous en randonnée 

Même si les coréens on pensé à tout, il faut tout de même prendre un minimum ses précautions.

  • Une bouteille d’eau (vous trouverez des endroits où la remplir à nouveau en bas de la montagne notamment à l’endroit où vous prenez le téléphérique)
  • Un plan
  • Un peu de nourriture pour si vous êtes soudain en manque de sucre ou autre en milieu de journée (une barre de céréale au minimum). Le plus souvent peu après l’entrée j’allais dans un petit restaurant et j’achetais du gimbap (3000 wons) pour le manger à midi, le soir en rentrant je passais à une épicerie sur la route et j’achetais une barquette de riz (1500 wons)
  • Un k-way car le temps peut changer très vite
  • Personnellement, j’emmène partout avec moi une petite trousse avec des médicaments
  • Un petit sac plastique pour garder vos déchets
  • Une casquette ou des lunettes de soleil si vous y allez en été (bon courage il peut faire très chaud)
  • Pas besoin de chaussure de randonnée d’expert, des baskets feront très bien l’affaire (vous verrez les coréens sont équipés comme s’ils allaient monter l’Everest mais ne paniquez pas c’est normal pour eux qui font de la randonnée régulièrement d’investir, mais pas de besoin vital de tout cela surtout pour monter des escaliers…). 😉
  • Des vêtements confortables, adaptés

Pour plus d’informations, je vous invite à cliquer ici.