Big Fernand

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J’ai testé le Basile et le big Fernando.

  • Le big fernando : Bœuf (race à viande), Tomme de Savoie au lait cru, Tomates séchées, Persil plat, Sauce Tata Fernande (sauce cocktail maison)
  • Le basile : Boeuf, Poitrine fumée, Morbier au lait cru, Poivrons grillés, Ciboulette, Sauce oncle pistou

« Hamburgés 100% français composés de viande de race d’origine française, de fromage au lait cru, d’un pain artisanal, et de frites & sauces maison ! »

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Le Basile

Si j’adore le concept, les hamburgers eux ne m’ont pas emballé. Le pain était assez mou et n’avait aucun goût. La viande ne s’est pas démarquée d’autres viandes, la sauce et les autres ingrédients non plus, excepté le fromage dont le goût assez fort masquait les autres saveurs. Une fois que le burger a commencé à refroidir j’ai vite été écoeurée… 

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Le big fernando

Les frites étaient très bonnes par contre !

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La décoration était très épurée, style scandinave avec des touches de bois et des lampions beiges…

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Le personnel était sympathique lorsque nous avons passé la commande.

Je ne recommande pas les burgers, personnellement je n’ai pas aimé.

Bibimbap

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Un petit restaurant coréen près de la gare d’Austerlitz avec une décoration simple : pierre apparente, table en bois, quelques cadres aux murs. Je pense qu’il y avait une salle au sous-sol.

La carte est aussi simple avec peu de choix. Ce n’est pas forcément une critique car on espère que tout est préparé maison étant donné qu’il y a moins de choix.

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En entrée il y avait : du japchae, des raviolis grillés au poulet, des aiguillettes de poulet frits avec une sauce douce faite maison et une salade de poire aux crevettes avec une sauce douce à la moutarde.

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En plat principal il y avait moins de choix : du bibimbap (végétarien, avec un oeuf, du porc mariné avec une sauce pimentée, avec des aiguillettes de poulet frits, du poulpe en marinade pimenté, des lamelles d’entrecôtes de boeuf. Ou bien du ssambap : bulgogi (viande de boeuf grillée), jeyuk (échine de porc en marinade de piment). Le ssambap est accompagné de salade, un bol de bap (riz), de naeng-guk (soupe froide) et de banchans (accompagnement).

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J’ai testé les raviolis qui étaient très bons. Pour 8 raviolis il fallait payer 9,90€ donc c’est raisonnable. J’ai ensuite mangé un jeyuk ssambap qui m’a coûté 18,90€. C’était très bon ! J’ai demandé à ce que mon plat ne soit pas trop épicé car malheureusement je ne peux plus mangé épicé et on m’a servi un jeyuk ssambap pas du tout épicé.

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Le service était rapide, il n’y a eu aucune erreur dans la commande et le serveur était efficace. Je ne peux pas dire qu’il était souriant ou qu’il respirait la joie de vivre mais je peux comprendre que peut-être il était fatigué ou qu’il passait une mauvaise journée, l’important c’est qu’il faisait bien son travail, je n’en demande pas plus. Il n’était pas désagréable c’est déjà ça.

Mon verdict, je ne sais pas si je recommande ce restaurant. C’était bon, le prix était raisonnable toutefois le peu de choix est un frein pour moi. Il y a énormément d’autres plats que j’aime manger dans des restaurants coréens et que je ne peux pas trouver ici. Donc si vous voulez juste manger du bibimbap ou du porc ou du boeuf mariné c’est parfait. Sinon, allez ailleurs.

Un des gros avantages de ce restaurant qui me fera revenir car je n’avais plus faim pour le tester : ils font des hot duck (galette de blé fourrée au sucre roux ). C’est un dessert que je mangeais souvent en Corée.

Informations pratiques

Site internet : http://www.bibimbap.fr
32 Boulevard de l’Hôpital, 75005 Paris
Ouvert tous les jours de 12h à 14h30 et de 19h30 à 22h30
01.43.31.27.42

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Moi dans ma quête des meilleurs restaurants à Paris

Sense8

Nationalité : Américaine
Réalisateurs : Lana Wachowski / Lilly Wachowski
Genres : Drame / Fantastique / Science-Fiction
Acteurs : Miguel Angel Silvestre, Jamie Clayton, Tuppence Middleton, Freema Agyeman, Tina Desai, Brian J. Smith, Max Riemelt, Toby Onwumere

Synopsis :

« Huit individus éparpillés aux quatre coins du monde sont connectés par une soudaine et violente vision. Désormais liés, ils se retrouvent capables du jour au lendemain de se voir, de se sentir, de s’entendre et de se parler comme s’ils étaient au même endroit, et ainsi accéder aux plus sombres secrets des uns et des autres. Les huit doivent dès lors s’adapter à ce nouveau don, mais aussi comprendre le pourquoi du comment. Fuyant une organisation qui veut les capturer, les tuer ou faire d’eux des cobayes, ils cherchent quelles conséquences ce bouleversement pourrait avoir sur l’humanité. »

(Source Allociné : http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=11498.html)

Mon avis :

J’ai adoré cette série, mais cela n’a pas été facile. Dans mes souvenirs j’avais commencé à voir le premier épisode l’année dernière et je n’avais pas du tout accroché. Et puis récemment je suis tombée sur des critiques de cette série. Les avis étaient très partagés, tranchés, soit on accrochait, soit on détestait. Cela a piqué mon intérêt. Il y avait beaucoup de critiques positives et je me suis dit pourquoi ne pas redonner sa chance à cette série.

J’ai donc recommencé du début et cette fois-ci, allez savoir pourquoi, j’ai tout de suite accrochée. Dès les deux premiers épisodes je n’arrivais plus à décrocher. J’ai vu 3 épisodes en 1 soirée… L’histoire est assez alambiquée donc accrochez-vous au début et essayez de laisser couler les informations. Ne cherchez pas désespérément à tout comprendre d’un coup. Cela viendra petit à petit. Ne cherchez pas des raisonnements logiques à tout cela, je rappelle que c’est une série fantastique.

Wachowski est un nom connu désormais, mais personnellement je n’ai jamais été une grande fan de leurs oeuvres précédentes : V pour vendetta, Jupiter le destin de l’univers, Cloud Atlas, etc. Personnellement, je n’ai aimé aucun de ces films… Toutefois, je reconnais qu’ils avaient leur côté original.

Cette série n’a eu droit qu’à 2 saisons, comme je le disais au début elle a vraiment causé beaucoup de débat. Je me dis toutefois que ce n’est pas une mauvaise chose. Les séries américaines avec 10 saisons m’ennuient personnellement. J’aimes les séries coréennes avec 1 seule saison, on étire pas le scénario jusqu’à ne plus avoir que 3, 4 épisodes intéressants et le reste est juste là pour remplir. J’aurais toutefois préférée peut-être 3 saisons plutôt que 2, car j’avoue que la fin est un peu expéditive. Mais bon, on se contente de 2 saisons, je suis déjà heureuse qu’il y ait une fin j’ai déjà vu des séries arrêtées au milieu de l’histoire…

J’ai beaucoup aimé l’histoire, tous ces personnages, qui se connectent et partagent une relation si forte. On dit toujours qu’on naît et qu’on meurt seul et que donc par définition on vit seul, ici cette notion ne s’applique plus. Mais voudrait-on vraiment tout partager avec d’autres personnes. Je suis quelqu’un d’assez introvertie et je suis heureuse de garder mes émotions pour moi-même. Vivre seule cela me convient (jusqu’à un certain point). Cela me paraîtrait étrange voir gênant de partager chacune de mes pensées, compétences, émotions, sens, avec des étrangers. Toutefois, je comprends l’attrait que cela peut susciter.

Les acteurs étaient excellents, c’est sans doute la raison principale qui m’a fait aimer cette série. Je me suis attachée à chacun d’entre eux et j’étais vraiment triste à la fin du dernier épisode. Chacun à son univers, son histoire, sa culture et c’est très intéressant. Une minute on est au Etats-Unis, la minute suivante en Corée, et la suivante en Afrique. Certaines critiques ont jugé la série trop naïve, trop simpliste, mais moi j’ai trouvé cela rafraîchissant et original.

Je vous recommande cette série. Essayez de voir au moins les 3 premiers épisodes de la saison 1 avant de décider de continuer ou non.

Bande Annonce :

GALICE #11 : 10e jour – Pozas et Fortaleza de Monterreal

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Pozas – Carballosa

Bien que le panneau indique Pozas de Carballosa, c’est en allant au Pozas de Mougas que nous sommes arrivés dans ce lieu paradisiaque.

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Nous avions quitté Vigo ce matin-là. Après des adieux déchirants avec les propriétaires de notre Airbnb, nous nous sommes lentement dirigés vers le Sud pour retourner à Porto. Ma mère s’était beaucoup attachée à la propriétaire du Airbnb, à laquelle elle s’identifiait car comme elle, ses enfants vivaient loin d’elle et lui manquaient. Oui, je ne vis pas à 10 km de chez mes parents mais je suis à 2h en train, concrètement ce n’est pas loin mais pour une mère mexicaine c’est la fin du monde… Les deux sont donc devenues proches en 2 jours. C’est assez fort que l’on puisse nouer des liens via l’utilisation d’Airbnb. Ce n’est pas seulement une application, je vois plus cela comme un grand réseau de voyageurs maintenant.

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Nous avons un peu longé la côte en voiture, respirant le vent marin à travers nos vitres baissées, profitant une dernière fois des paysages magnifiques de cette côte sauvage. Nous garderons ces derniers instants de roadtrip à travers la Galice gravés dans nos coeurs. Puis nous avons tourné à gauche dans une petite route sinueuse. Plus nous nous approchions de notre destination plus les virages et les montées s’accentuaient…

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Nous avons fini par nous garer sur une petite place de village. Nous ne pouvions plus continuer en voiture, la route était trop étroite et nous n’étions pas sûr de pouvoir faire demi-tour une fois arrivés à destination. La voiture était une location et nous ne voulions pas l’abimer l’avant-dernier jour de notre départ. Nous avons donc commencé à marcher dans les toutes petites rues de ce village perdu dans les collines. On se serait cru dans un village coupé du monde, de la réalité. Nous avons vu un groupe de jeunes rentrer chez eux à dos de poneys et attacher le poney dans le garage avant de rentrer dans leur maison comme si de rien n’était. Comme nous nous baladons à vélo ou à scooter eux se baladaient à poney. Nous avons croisé une petite voiture d’un autre âge qui roulait à vive allure dans cette route étroite. L’homme au volant s’est garé d’un geste expert dans une place microscopique. Je n’aurais pas cru possible de faire une telle manoeuvre, avec une telle fluidité dans un espace aussi restreint.

Nous arrivons au bout du village, un chemin en pierre s’enfonce dans la forêt. Nous suivons le chemin sous un soleil brûlant. J’hésite à me passer la tête sous la vieille fontaine que nous croisons à notre droite. Mais le GPS de mon téléphone m’indique que nous sommes presque arrivés à destination. Je suis sans cesse surprise de l’efficacité de mes applications GPS quand je voyage. Je ne sais vraiment pas comment faisaient mes parents quand ils voyageaient seulement avec des cartes. J’aurais été incapable de trouver ce village et ce sentier sans mon GPS. Peut-être planifiait-ils moins leur itinéraire et ce laissaient-ils plus surprendre. Peut-être auraient-ils aussi trouvé ce village après s’être perdu.

Il faut un peu grimper, mais nous sommes protégés par l’ombre des arbres maintenant. La fraîcheur nous redonne un peu d’entrain. Ma soeur marche devant moi, même pendant les randonnées l’ordre reste respecté. L’aînée devant, la cadette derrière, papa dans mes pas et maman qui traîne la patte derrière nous. L’ordre dans lequel nous marchons n’est qu’un détail et pourtant je pense qu’il veut dire beaucoup, sans jeu de mot.

Nous arrivons enfin à la pozas. C’est superbe, mais sur le moment je n’ai qu’une pensée : « je vais enfin pouvoir me rafraîchir un peu ». Nous nous baignons toutes, sauf mon père. L’eau est glacée et tout cela me rappelle les baignades dans les cours d’eau des montagnes en Corse. Nous voyons des poissons nager près de nous. La fatigue s’estompe petit à petit et se dilue dans l’eau glacée. Ma mère reste barboter plus longtemps que nous. Elle a toujours aimé l’eau et après la petite marche au soleil je pense qu’elle veut profiter de cette fraîcheur un maximum avant de retourner dans la fournaise.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Nous quittons la pozas à regret. Cet instant devient un souvenir dont nous reparlerons. Nous nous souviendrons du chant des insectes, de l’eau translucide, des arbres autour de nous qui semblaient nous protéger et nous cacher du monde, de toutes ces choses que nous portons tous sur nos épaules sans pouvoir jamais les décharger, qui s’accumulent et s’accumulent. Nous sommes repartis affronter la vie qui continuait son cours sans nous. A la recherche de notre prochaine cachette où nous pourrons oublier le poids du temps.

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Nous reprenons la route. Heureux et fatigués. Nous nous arrêtons dans une ville pour boire un coup. Nous ne parlons pas beaucoup. Il n’y a rien a dire, nous nous contentons de profiter de cet avant-dernier jour en famille.

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Avant de nous rendre à la pozas nous avons fait un premier arrêt à la fortaleza de monterreal  à Baiona. Nous avons longé la muraille d’où vous pouvez profiter d’une superbe vue, d’abord sur le port puis sur la côte. Il y a également un sentier qui longe la côte.

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Dans mes souvenirs l’entrée pour longer les remparts n’était pas payante. Je vous le recommande car cela ne prend pas très longtemps, et la vue est magique.

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Nous avons mangé au bord de la plage, sous les arbres,  nos sandwichs tout simples.

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Je me suis souvent arrêtée prendre des photos, et j’ai vite fini à la traîne.

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Le chemin côtier avait l’air vraiment sympa à faire, malheureusement nous n’avions pas assez de temps.

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Pour finir voici la dernière ville à laquelle nous avons fait étape. Je ne me souviens plus de son nom et je ne voudrais pas vous donner la mauvaise information en devinant sur maps si c’était telle où telle ville.

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Je me souviens de ses petites ruelles, vides, car c’était l’heure où les gens évitent la chaleur.

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Je me souviens que j’avais mal aux pieds d’avoir marché toute la journée, que j’avais chaud et soif. Mais que malgré tout cela j’étais juste heureuse de marcher dans ces ruelles avec ma famille.

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Voyager seule a ses avantages mais voyager en famille c’est une autre expérience. Ce sont des souvenirs que je construis avec eux. Lorsque je voyage seule je suis la seule à me rappeler, j’aurais beau leur raconter en détails ce n’est pas la même chose que de le vivre ensemble.

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Notre voyage en Galice a été magique. Les paysages étaient superbes, les gens adorables, la nourriture excellente et le temps toujours au beau fixe (nous avons dû avoir 2 jours de gris et de pluie). Nous avons pu balader dans la nature et visiter des villes. Nous baigner dans la mer et dans des rivières.

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Si vous hésitez encore concernant votre prochaine destination pour cet été, pourquoi ne pas vous renseigner un peu sur la Galice. C’est un choix que vous ne regretterez pas.

My mister

Titre original : Naui Ajusshi/나의 아저씨
Pays : Corée du Sud
Épisodes : 16
Diffusion : du 21/03/2018 au 17/05/2018
Réalisateurs : Kim Won-Suk
Genres : Drame
Acteurs :  Lee Sun Kyun / IU / Ko Du Shim / Song Sae Byeok / Park Ho San / Kim Young Min / Chang Ki Yong

Synopsis :

« Park Dong Hun est un homme d’une quarantaine d’années. Il est le frère aîné d’une famille de trois enfants et travaille en tant qu’ingénieur dans une agence d’architecture. Dong Hun endure quotidiennement le fardeau de la vie.

Lee Ji An est quant à elle, une jeune femme d’une vingtaine d’années qui endure elle aussi de nombreuses difficultés dans la vie. Sous la demande de son patron, elle est chargée de découvrir la faiblesse de Dong Hun. Cependant, sa rencontre avec ce dernier lui apprendra à faire confiance à quelqu’un pour la première fois… »

(Source Nautiljon : https://www.nautiljon.com/dramas/my+mister.html)

Mon avis : 

Ce drama m’a beaucoup ému. La relation entre les deux s’établit lentement mais de façon très subtile. J’ai adoré ce drama et je vous le recommande. Si vous êtes en quête d’une série avec une histoire romantique un peu gnangnan passez votre chemin, ce n’est clairement pas le style du drama.

L’histoire est sombre et je vous avoue que les 4 derniers épisodes j’ai dû pleurer au moins une fois. Le scénario est excellent. Je ne connaissais pas l’auteur Park Hae-Young, mais après ce drama je pense que je suivrais ses prochaines oeuvres. C’est un style dur et à la fois délicat où on nous présente une histoire sombre mais tellement plus réaliste que les dramas auxquels nous sommes habitués. Et au milieu de ces difficultés les deux personnages s’accrochent l’un à l’autre comme à une bouée. « Tout ira bien », « ce n’est rien », des petites phrases simples qui peuvent pourtant être critiques dans des moments difficiles. Mais encore faut-il avoir quelqu’un à ses côtés pour vous les rappeler.

Le deuxième point fort est la façon dont se drama a été réalisé. Kim Won-Suk, ce nom ne vous dit peut-être rien mais si vous cherchez sur Internet, vous découvrirez qu’il a déjà réalisé Signal, Misaeng, Monstar, Sungkyunkwan Scandal ou encore Cinderella’s Sister. Et personnellement j’ai aimé chacun de ces dramas ! J’ai été subjuguée du début à la fin, chaque image, chaque musique, chaque mouvement de caméra était juste, parfaitement réfléchi. Cela a mis en valeur le scénario et les acteurs pour donner un ensemble qui ne peut pas vous laisser insensible.

Pour finir, les acteurs, alalala, ils étaient parfait ! Je suis une grande fan d’IU j’ai toujours pensé qu’elle avait un énorme potentiel en tant qu’actrice. Ce drama l’a changeait vraiment de ses rôles habituels et c’est une bonne chose qu’on la voit sous un autre jour. Cependant, outre les deux acteurs principaux ce que j’ai aimé dans ce drama c’est que chaque personnage arrive à éveiller notre intérêt. Je me suis attachée aussi bien aux frères du personnage principal qu’à la grand-mère sourde, à la femme infidèle, au méchant qui veut absolument prouver quelque chose et grimper dans l’échelle social, etc. C’est la beauté de ce drama : chaque personnage arrive à se créer un univers.

Conclusion : je vous recommande ce drama, allez le voir immédiatement !

Trailer : 

Raclette Chalet Savoyard

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Cela fait un moment que je devais faire cet article, nous sommes en été maintenant que je le publie.

Cet hiver je me suis rendue compte que je n’avais pas une seule fois mangé de la raclette et qu’en réalité cela faisait même plusieurs années que je n’avais pas mangé de raclette. Je n’ai pas d’appareil à raclette, mes parents en ont un je crois, mais il doit être perdu au grenier ou au sous-sol et on est pas tellement une famille qui mange de la raclette de toute façon. Même lorsque j’étais petite je n’ai pas tellement souvenir d’avoir mangé de la raclette. Je me souviens très bien que je m’étais cramée le doigt avec la machine les rares fois ou on l’a utilisé par contre…

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Cependant, j’ai eu une soudaine envie de raclette et quand j’en ai parlé à mon copain il était tout content. Pour une fois que je ne réclamais pas d’aller manger japonais, coréen, ou encore pire chinois…

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« Ce restaurant avec cour intérieure, au décor de chalet en pierre et en bois, sert des classiques savoyards : fondues, raclettes, tartiflettes, pierrades…»

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La décoration fait en effet un peu penser à un restaurant de station de ski avec du bois un peu partout. Toutefois, soyons honnête la décoration c’est vraiment pas le point fort de ce restaurant. Cela reste basique.

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Le personnel était sympathique, nous avons été servi assez rapidement et il n’y a pas eu d’erreur dans la commande.

La raclette était bonne ! Nous n’avons bien sûr pas pu finir tout le fromage, les gros mangeurs seront heureux, en termes de quantité il y a la dose.

Ce qui m’a posé problème c’était le prix. J’ai trouvé cela exorbitant ! Une raclette coûtait 25€ par personne ! Oui le fromage est énorme mais on a pas besoin de tant de fromage, et à part le fromage le reste c’est de la charcuterie type jambon cuit et cru, et patates… Vous n’allez pas me dire que cela leur coûte ce prix. Ils se font donc une sacrée marge… Pour la taille du fromage je peux comprendre les 25€ mais ont a pas demandé un fromage aussi énorme… De plus pourquoi par personne, pourquoi pas 30€ pour 2 personnes ou un système autre que celui-ci assez mal pensé… Je plains les personnes qui viennent manger seules. Je vous le dis c’est plus économique de vous faire votre raclette chez vous si les circonstances vous le permettent.

Personnellement, rien que pour le prix je ne ferais plus de raclette au restaurant.

Informations pratiques 

58 Rue de Charonne, 75011 Paris

01 48 05 13 13

Ouvert tous les jours de 8h30 – 14h30 et de 19h – 23h

Site internet : http://www.chalet-savoyard.fr/index.html

 

 

GALICE #10 : 9e jour – Ile Cies

Les îles cies est un archipel qui est composé de 3 îles distinctes : l’île du Nord, appelée Monteagudo, l’île médiane, appelée Do Faro, et l’île du Sud, San Martiño.

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San Martiño

Les deux premières se rejoignent par une plage naturelle, la Praia de Rodas qui est sans doute la plus connue et par un brise-lame artificiel.

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Elles se trouvent à 14,5 kilomètres de la ville de Vigo, d’où l’on peut y accéder grâce au passage régulier de ferry (attention aux horaires). On peut également y accéder depuis la ville de Baiona, un peu plus au sud.

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Les Îles Cíes ont été déclarées réserves naturelles en 1980, et incluses dans le parc national des îles atlantiques de Galice, créé en 2002.

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Mais ce qui a boosté la réputation de ces îles à l’échelle internationale, c’est lorsque The Guardian a élu en février 2007, la plage de Rodas sur l’île de Monteagudo, comme « plus belle plage du monde ».

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Attention, avant d’y aller je crois qu’il faut obtenir un permis, le nombre de visiteur étant limité (pour préserver la biodiversité de l’île). Une chose est sûr il faut réserver les billets pour le ferry à l’avance sur internet.

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Il y a 4 randonnées dont la durée et la difficulté varient. Rassurez-vous c’est niveau amateur, aucune difficulté.

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Pour la traversée en ferry il faut compter environ 40 minutes depuis Vigo.

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L’eau est d’un magnifique turquoise, translucide, on se croirait sur une plage des caraïbes. Toutefois, nous sommes bien en Galice, ne vous laissez pas avoir par la vue. Il vous suffira d’essayer de faire trempette et vous sentirez la différence. L’eau est plutôt froide… Cela ne m’a pas posé problème mais je sais que certaines personnes ne supportent pas de se baigner dans de l’eau froide.

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Il y a une magnifique forêt d’eucalyptus. Je vous recommande de ne pas juste lézarder sur la plage, les randonnées valent vraiment le coup. Vous pourrez admirer de magnifiques paysages ! Notamment, si vous faites la randonnée qui monte au phare de Faro.

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Pensez bien à vous munir de crème solaire, d’eau, d’un casse croute, d’un magazine en cas de session de bronzage sur la plage et d’un sac qui servira de poubelle (ce serait dommage de polluer une île d’une telle beauté). L’île était très propre, je n’ai pas vu de déchet, même dans l’eau je n’ai rien vu.

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Il y avait beaucoup de monde, nous étions fin août à ce moment. Toutefois, il y avait moins de monde que ce à quoi je m’attendais. Il suffit de s’éloigner un peu des plages près de l’arrivée du ferry, si vous marchez un peu vous trouverez des plages plus tranquilles. Une majorité de gens étaient venus profiter de la plage donc les sentiers de randonnée étaient plus calmes.

Sources : Wikipédia et TripAdvisor

Brunch L’artiste

« La brasserie bucolique du père Lachaise.  Situé au bout de la festive rue de la Roquette, au pied du cimetière du Père Lachaise, l’Artiste s’est installé sur sa paisible place et l’éclaire de ses chaudes et vives couleurs. »

Je ne peux pas tellement vous parler du restaurant en lui-même car je ne m’y suis rendue que pour bruncher un dimanche matin. L’avantage de bruncher chez l’artiste c’est que c’est un buffet brunch, donc pour les gros mangeurs c’est le paradis !

Vous n’avez le droit qu’à un verre de jus de fruit, par contre pour les boissons chaudes vous pouvez vous resservir à volonté. Il y a une grande variété de choix dans le buffet : oeufs brouillés, charcuterie, pommes de terre, quiches maison, salades, pancakes, cakes, tartes, croissants, crêpes, muffins, verrines, etc. Vraiment, il faut être très difficile pour ne pas trouver son bonheur parmi tous ces choix… Le buffet et les boissons chaudes sont à volonté.

« L’Artiste vous accueille tous les samedis et dimanches  sur deux services, le premier de 11h30 à 14h et le second de 14h à 16h. »

Il est recommandé de réserver. Nous n’avions pas réservé et nous avons quand même eu une table mais je pense qu’en effet il vaut mieux réserver, toutes les tables étaient occupées.

J’ai essayé de goûter d’un peu de tout mais il y vraiment trop de choses, vous ne pourrez pas tout goûter. J’ai bien aimé tout ce qui était proposé, cependant soyons honnête ce n’était sans doute pas le meilleur brunch que j’ai fais jusqu’ici. Oui il y a beaucoup de choix et c’est un point positif, mais cela peut aussi être un point négatif. A mettre l’accent sur la quantité est-ce qu’on ne perd pas un peu en termes de qualité… Verdict, dans l’ensemble j’étais satisfaite, même s’il n’y a pas un plat en particulier qui m’a marqué c’est tout de même de la bonne cuisine.

Le personnel était sympathique, en tout cas le serveur qui nous a accueilli. J’ai trouvé le prix raisonnable étant donné la quantité à disposition et la qualité des plats. Comptez 24,50€ pour un brunch.

La décoration ne m’a pas marqué. Un peu hétéroclite avec plein de chaises de toutes les couleurs. C’était sympathique mais sans plus.

Je recommande ce restaurant pour bruncher le weekend, car il y a beaucoup de choix (sucré-salé), le prix est raisonnable, le service efficace, et la nourriture bonne.

Informations pratiques

153 Rue de la Roquette, 75011 Paris

01 43 79 96 19

Ouvert tous les jours de 8h à 2h du lundi au samedi et de 8h à 16h le dimanche

Site internet : http://www.restaurant-lartiste.fr