Ilang

J’ai dîné cette semaine au Ilang et je suis ressortis de ce restaurant très très frustrée. La nourriture était délicieuse mais le personnel impossible…

La décoration est très bien pensée, du bois, des couleurs pâles, un panneau avec l’alphabet coréen, … Le personnel ne parle pas français, mais cela n’a jamais été un problème pour moi, c’était cependant clairement un problème pour eux. Nous avons demandé 4 fois à passer commande et on nous a à chaque fois indiqué que c’était le manager qui prenait les commandes. Manager qui a ignoré nos grands signes pendant 30 minutes. Il indiquait de la tête « oui oui j’arrive » et nous passait devant et prenait les commandes de personnes arrivées après nous…

Après 30 minutes nous avons pu passer commande… En entrée, nous avons pris des Konmandu (raviolis au poulet et légumes frits) et du Kimchi avec du samgyeopsal (viande de porc grillée au barbecue). Nous avons reçu nos entrées rapidement peut être 15 à 20 minutes après la commande, que nous avons dévoré car nous avions très faim et nous avons à nouveau du faire de nombreux signes avant qu’on vienne récupérer nos assiettes.

Les entrées étaient D-E-L-I-C-I-E-U-S-E-S ! J’ai rarement mangé des plats coréens aussi bons. Cela m’a rappelé le Kintaro Lamen en termes de décoration et de qualité de nourriture.

Malheureusement, la longue attente ne faisait que commencer. Toutes les tables autour de nous étaient servies même s’ils étaient arrivés 30 voire 40 minutes après nous… Les étages au-dessus étaient vides donc, non le restaurant n’était pas débordé. J’ai vu des plats que nous avions commandé être servis à des tables voisines qui étaient arrivées après nous, donc ils ne leur manquaient pas d’ingrédients, ou l’un des plats n’était pas extrêmement long à préparer… Nous avons fait des signes, nous avons demandé, les serveurs souriaient et hochaient la tête et le manager nous ignorait à nouveau. Nous avons demandé 4 fois une nouvelle carafe d’eau et nous avons fini par aller la chercher nous-même sur un comptoir car le manager faisait exprès de dire « oui oui » et nous passait à côté sans nous la donner…

C’est simple une amie qui devait nous rejoindre à 21h après notre repas (nous étions arrivées à 19h30) est arrivée et nous attendions toujours nos plats. Elle a commandé un bibimbap à 21h15 après avoir quasiment attrapé un serveur par le bras pour qu’il prenne sa commande et 10 minutes après elle avait son plat… Nous avons vraiment commencé à nous énerver… Nous avons eu nos plats vers 21h40… J’avais commandé une soupe de bouillon de bœuf avec des nouilles et des légumes. Je n’avais pas une seule nouille dans mon plat mais j’étais tellement dépitée que je n’ai rien dit. Mais amies avaient commandé du poulet qu’elles ont trouvé bon.

Les plats étaient encore une fois très bon. C’est sans doute le meilleur coréen où j’ai mangé à Paris. Mais la façon dont on nous a spécifiquement ignoré toute la soirée et le fait que je suis arrivée dans ce restaurant à 19h30 pour être servis à 21h40… Je suis désolée mais c’est juste honteux !

Les prix étaient très raisonnables même si je ne le classerais pas dans le type pas cher. J’ai payé ma soupe environ 16 € et les konmandous environ 8 € ou 9 €.

Je ne vous recommande pas ce restaurant car ils ont clairement un problème de management, organisation, service client, … Toutefois, si vous êtes prêt à prendre le risque, la nourriture vaut vraiment le coup ! Dès le début soyez extrêmement désagréables si vous ne voulez pas être ignoré tout du long. On aurait probablement pas du être aussi gentilles, faire un scandale et hurler dans tout les restaurant. Je vous avoue que même payer pour ce plat, certes très bon, mais servi beaucoup, beaucoup trop tard, cela m’a fait très mal… J’avais envie de lui jeter sa machine pour carte de crédit à la figure et de lui hurler dessus… Vous le sentez sans doute je suis encore énervée…

Information pratique :

2 rue Daunou, 75002 Paris
Fermé le dimanche
Ouvert de 12h à 14h45 – 19h à 22h30
01 42 61 48 38
https://www.facebook.com/ilangparis/

Siseng

Cela faisait un moment que je voulais tester ce restaurant. J’avais une amie qui m’en avait parlé et j’avais ensuite été baver sur leurs photos Instagram (@siseng). J’aime bien mener mon enquête avant de tester un restaurant (je n’ai pas budget illimité) donc je vais lire les commentaires (notamment Google) et j’aime aller voir quelques photos des plats pour me faire une idée.

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Spring Rolls

Le Siseng est bien situé car il se trouve le long du canal Saint Martin. Donc avant ou après c’est l’occasion de se balader le long du canal. Il y avait l’air d’y avoir plein de restaurants sympas dans le coin, j’avoue que je n’y vais pas souvent.

La décoration était très sympa, avec du bois et un style simple. Le personnel était accueillant, ils nous ont bien expliqué les différents plats et nous ont servi très vite. J’ai apprécié le fait que la carte soit simple et courte. On espère ainsi qu’ils ne réchauffent pas juste des plats tout fait…

Il y a 2 bao burgers (10 €) le bao burger kai (poulet) et le bao burger 5 épices (boeuf). J’ai testé le kai et mon amie a testé le 5 épices. Elle n’a pas forcément aimé la viande je pense que la space ne lui a pas plu. De mon côté je n’ai pas non plus beaucoup aimé mon poulet. Mais je pense juste que je n’arrive plus a manger de poulet depuis que j’ai eu la grippe et que je vomissais mes bouillons de poulet tous les jours…

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Bao burger Kai & Frites de patates douces

Il y a plusieurs type d’accompagnement (4-8 €) :

  • Tempura de légumes
  • Salade de poulet
  • Frites de patates douces
  • Croquettes de boeuf
  • Croquettes de crevettes

Nous avons pris des frites de patates douces et honnêtement nous aurions pu prendre une seule portion pour deux car les burgers sont assez conséquents. Les frites étaient très bonnes !

Nous avons aussi pris des spring rolls (7 €). Il en existe 3 types : poulet mariné au saté, boulette de poulet et poitrine de porc mariné. Nous avons choisis de tester les poulets marinés au saté. C’était excellent !

Je sais qu’il existe aussi des bo buns et j’ai vu des gens en commander et cela avait l’air délicieux. Je pense qu’il faudra que j’en teste un la prochaine fois que j’irais à Siseng ! Ils coûtaient 12 €. Il existe aussi une formule du midi à 15 € mais je crois que cela n’est valable qu’en semaine.

En résumé, c’était bon, même si je n’ai pas adoré le bao burger kai, j’ai aimé le reste. Le personnel était très gentil. Le restaurant est un peu petit donc vous pouvez vous retrouver sur un tabouret le long du mur et je ne pense pas qu’il est recommandé de s’éterniser à papoter car ils ont besoin de libérer les tables. La décoration était agréable et le restaurant est bien situé car vous pouvez après faire une petit marche digestive le long du canal saint martin.

Informations pratiques :

82 quai de Jemmapes75010 Paris
09 51 55 15 77
Fermé le lundi
Ouvert tous les autres jours de 12h-15h30 et de 19h-23h
 

Big Fernand

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J’ai testé le Basile et le big Fernando.

  • Le big fernando : Bœuf (race à viande), Tomme de Savoie au lait cru, Tomates séchées, Persil plat, Sauce Tata Fernande (sauce cocktail maison)
  • Le basile : Boeuf, Poitrine fumée, Morbier au lait cru, Poivrons grillés, Ciboulette, Sauce oncle pistou

« Hamburgés 100% français composés de viande de race d’origine française, de fromage au lait cru, d’un pain artisanal, et de frites & sauces maison ! »

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Le Basile

Si j’adore le concept, les hamburgers eux ne m’ont pas emballé. Le pain était assez mou et n’avait aucun goût. La viande ne s’est pas démarquée d’autres viandes, la sauce et les autres ingrédients non plus, excepté le fromage dont le goût assez fort masquait les autres saveurs. Une fois que le burger a commencé à refroidir j’ai vite été écoeurée… 

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Le big fernando

Les frites étaient très bonnes par contre !

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La décoration était très épurée, style scandinave avec des touches de bois et des lampions beiges…

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Le personnel était sympathique lorsque nous avons passé la commande.

Je ne recommande pas les burgers, personnellement je n’ai pas aimé.

Bibimbap

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Un petit restaurant coréen près de la gare d’Austerlitz avec une décoration simple : pierre apparente, table en bois, quelques cadres aux murs. Je pense qu’il y avait une salle au sous-sol.

La carte est aussi simple avec peu de choix. Ce n’est pas forcément une critique car on espère que tout est préparé maison étant donné qu’il y a moins de choix.

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En entrée il y avait : du japchae, des raviolis grillés au poulet, des aiguillettes de poulet frits avec une sauce douce faite maison et une salade de poire aux crevettes avec une sauce douce à la moutarde.

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En plat principal il y avait moins de choix : du bibimbap (végétarien, avec un oeuf, du porc mariné avec une sauce pimentée, avec des aiguillettes de poulet frits, du poulpe en marinade pimenté, des lamelles d’entrecôtes de boeuf. Ou bien du ssambap : bulgogi (viande de boeuf grillée), jeyuk (échine de porc en marinade de piment). Le ssambap est accompagné de salade, un bol de bap (riz), de naeng-guk (soupe froide) et de banchans (accompagnement).

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J’ai testé les raviolis qui étaient très bons. Pour 8 raviolis il fallait payer 9,90€ donc c’est raisonnable. J’ai ensuite mangé un jeyuk ssambap qui m’a coûté 18,90€. C’était très bon ! J’ai demandé à ce que mon plat ne soit pas trop épicé car malheureusement je ne peux plus mangé épicé et on m’a servi un jeyuk ssambap pas du tout épicé.

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Le service était rapide, il n’y a eu aucune erreur dans la commande et le serveur était efficace. Je ne peux pas dire qu’il était souriant ou qu’il respirait la joie de vivre mais je peux comprendre que peut-être il était fatigué ou qu’il passait une mauvaise journée, l’important c’est qu’il faisait bien son travail, je n’en demande pas plus. Il n’était pas désagréable c’est déjà ça.

Mon verdict, je ne sais pas si je recommande ce restaurant. C’était bon, le prix était raisonnable toutefois le peu de choix est un frein pour moi. Il y a énormément d’autres plats que j’aime manger dans des restaurants coréens et que je ne peux pas trouver ici. Donc si vous voulez juste manger du bibimbap ou du porc ou du boeuf mariné c’est parfait. Sinon, allez ailleurs.

Un des gros avantages de ce restaurant qui me fera revenir car je n’avais plus faim pour le tester : ils font des hot duck (galette de blé fourrée au sucre roux ). C’est un dessert que je mangeais souvent en Corée.

Informations pratiques

Site internet : http://www.bibimbap.fr
32 Boulevard de l’Hôpital, 75005 Paris
Ouvert tous les jours de 12h à 14h30 et de 19h30 à 22h30
01.43.31.27.42

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Moi dans ma quête des meilleurs restaurants à Paris

Live

Titre original : Raibeu / 라이브
Pays : Corée du Sud
Épisodes : 18
Diffusion : du 10/04/2018 au 06/05/2018
Réalisateurs : Kim Kyu-Tae
Genres : Police
Acteurs : Jung Yu Mi / Lee Kwan Soo / Bae Seong Wu / Bae Jong Ok / Baek Seung Do

Synopsis :

Live raconte l’histoire de plusieurs officiers de police qui essaient de défendre les valeurs de la vie quotidienne et de maintenir la justice.

Après des études universitaires, Han Jeong Oh qui vit avec sa mère a du mal à trouver un emploi. Elle décide alors de passer un examen pour devenir fonctionnaire. Jeong Oh étudie pendant 2 ans et devient finalement policière. Elle intègre la patrouille de Hongil où elle fait la rencontre de son collègue Yeom Sang Su. Dans son travail, Jeong Oh luttera principalement contre le chauvinisme masculin.

Yeom Sang Su est déterminé à vivre dans la société en devenant un fonctionnaire et en travaillant durement. Cependant, il devient une icône du malheur avec chaque cas qu’il gère et entre en conflit avec son supérieur.

(Source Nautiljon : https://www.nautiljon.com/dramas/live.html )

Mon avis :

J’ai beaucoup aimé ce drama. Je suis un peu fatiguée des comédies romantiques un peu fleur bleue que l’on retrouve souvent dans les séries coréennes. Cette série était rafraîchissante. J’ai aimé que l’on nous montre la réalité de la police coréenne. Pourquoi les personnages principaux décident de travailler dans la police par exemple, car ils ne trouvaient pas de travail et qu’en devenant policier ils auraient un travail à vie. C’était honnête comme approche.

Ils montraient les difficultés de ce travail auxquelles je n’avais jamais vraiment réfléchis. Toutefois, j’ai bien conscience qu’être policier en Corée et être policier en France c’est deux choses bien différentes.

Les acteurs étaient excellents et pas seulement les personnages principaux. On s’attache très vite à tous les personnages et j’ai aimé qu’ils soient tous très différents. Le scénario est très bien écrit. Je ne me suis pas ennuyée une seconde et le fil de l’histoire était cohérent. A chaque épisode on s’immerse un peu plus dans cet univers.

Kim Kyu Tae est un réalisateur que j’apprécie beaucoup. Il a réalisé de nombreux dramas que j’ai adoré : Moon lovers Scarlet heart Ryeo, It’s ok this is love, That winter the wind blows, A love to kill, etc. Je ne vous mets pas tout mais vous avez compris l’idée (enfin si vous connaissez ces dramas).

Je tenais à dire un petit mot sur la scénariste Noh Hee Kyung, car j’ai trouvé le scénario bien ficelé dans Live et quand j’ai vu les dramas qu’elle avait écrit par le passé j’ai vite compris qu’elle avait beaucoup de talent. Je trouve qu’elle arrive bien à décrire des choses simples, des gens ordinaires en leur donnant une profondeur et de façon très réaliste. Pour vous donner une idée de ses dramas passés voilà quelques noms : It’s ok this is love, That winter the wind blows, Padam Padam, etc. Elle a également écrit plusieurs essais qui ont l’air très intéressant. Elle semble fourmiller d’idées et j’adore cela.

En résumé, je vous recommande ce drama. Il y a un peu de tous les genres, même du romantique (mais pas fleur bleue) et l’histoire est très intéressante.

Trailer : 

Sense8

Nationalité : Américaine
Réalisateurs : Lana Wachowski / Lilly Wachowski
Genres : Drame / Fantastique / Science-Fiction
Acteurs : Miguel Angel Silvestre, Jamie Clayton, Tuppence Middleton, Freema Agyeman, Tina Desai, Brian J. Smith, Max Riemelt, Toby Onwumere

Synopsis :

« Huit individus éparpillés aux quatre coins du monde sont connectés par une soudaine et violente vision. Désormais liés, ils se retrouvent capables du jour au lendemain de se voir, de se sentir, de s’entendre et de se parler comme s’ils étaient au même endroit, et ainsi accéder aux plus sombres secrets des uns et des autres. Les huit doivent dès lors s’adapter à ce nouveau don, mais aussi comprendre le pourquoi du comment. Fuyant une organisation qui veut les capturer, les tuer ou faire d’eux des cobayes, ils cherchent quelles conséquences ce bouleversement pourrait avoir sur l’humanité. »

(Source Allociné : http://www.allocine.fr/series/ficheserie_gen_cserie=11498.html)

Mon avis :

J’ai adoré cette série, mais cela n’a pas été facile. Dans mes souvenirs j’avais commencé à voir le premier épisode l’année dernière et je n’avais pas du tout accroché. Et puis récemment je suis tombée sur des critiques de cette série. Les avis étaient très partagés, tranchés, soit on accrochait, soit on détestait. Cela a piqué mon intérêt. Il y avait beaucoup de critiques positives et je me suis dit pourquoi ne pas redonner sa chance à cette série.

J’ai donc recommencé du début et cette fois-ci, allez savoir pourquoi, j’ai tout de suite accrochée. Dès les deux premiers épisodes je n’arrivais plus à décrocher. J’ai vu 3 épisodes en 1 soirée… L’histoire est assez alambiquée donc accrochez-vous au début et essayez de laisser couler les informations. Ne cherchez pas désespérément à tout comprendre d’un coup. Cela viendra petit à petit. Ne cherchez pas des raisonnements logiques à tout cela, je rappelle que c’est une série fantastique.

Wachowski est un nom connu désormais, mais personnellement je n’ai jamais été une grande fan de leurs oeuvres précédentes : V pour vendetta, Jupiter le destin de l’univers, Cloud Atlas, etc. Personnellement, je n’ai aimé aucun de ces films… Toutefois, je reconnais qu’ils avaient leur côté original.

Cette série n’a eu droit qu’à 2 saisons, comme je le disais au début elle a vraiment causé beaucoup de débat. Je me dis toutefois que ce n’est pas une mauvaise chose. Les séries américaines avec 10 saisons m’ennuient personnellement. J’aimes les séries coréennes avec 1 seule saison, on étire pas le scénario jusqu’à ne plus avoir que 3, 4 épisodes intéressants et le reste est juste là pour remplir. J’aurais toutefois préférée peut-être 3 saisons plutôt que 2, car j’avoue que la fin est un peu expéditive. Mais bon, on se contente de 2 saisons, je suis déjà heureuse qu’il y ait une fin j’ai déjà vu des séries arrêtées au milieu de l’histoire…

J’ai beaucoup aimé l’histoire, tous ces personnages, qui se connectent et partagent une relation si forte. On dit toujours qu’on naît et qu’on meurt seul et que donc par définition on vit seul, ici cette notion ne s’applique plus. Mais voudrait-on vraiment tout partager avec d’autres personnes. Je suis quelqu’un d’assez introvertie et je suis heureuse de garder mes émotions pour moi-même. Vivre seule cela me convient (jusqu’à un certain point). Cela me paraîtrait étrange voir gênant de partager chacune de mes pensées, compétences, émotions, sens, avec des étrangers. Toutefois, je comprends l’attrait que cela peut susciter.

Les acteurs étaient excellents, c’est sans doute la raison principale qui m’a fait aimer cette série. Je me suis attachée à chacun d’entre eux et j’étais vraiment triste à la fin du dernier épisode. Chacun à son univers, son histoire, sa culture et c’est très intéressant. Une minute on est au Etats-Unis, la minute suivante en Corée, et la suivante en Afrique. Certaines critiques ont jugé la série trop naïve, trop simpliste, mais moi j’ai trouvé cela rafraîchissant et original.

Je vous recommande cette série. Essayez de voir au moins les 3 premiers épisodes de la saison 1 avant de décider de continuer ou non.

Bande Annonce :

GALICE #11 : 10e jour – Pozas et Fortaleza de Monterreal

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Pozas – Carballosa

Bien que le panneau indique Pozas de Carballosa, c’est en allant au Pozas de Mougas que nous sommes arrivés dans ce lieu paradisiaque.

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Nous avions quitté Vigo ce matin-là. Après des adieux déchirants avec les propriétaires de notre Airbnb, nous nous sommes lentement dirigés vers le Sud pour retourner à Porto. Ma mère s’était beaucoup attachée à la propriétaire du Airbnb, à laquelle elle s’identifiait car comme elle, ses enfants vivaient loin d’elle et lui manquaient. Oui, je ne vis pas à 10 km de chez mes parents mais je suis à 2h en train, concrètement ce n’est pas loin mais pour une mère mexicaine c’est la fin du monde… Les deux sont donc devenues proches en 2 jours. C’est assez fort que l’on puisse nouer des liens via l’utilisation d’Airbnb. Ce n’est pas seulement une application, je vois plus cela comme un grand réseau de voyageurs maintenant.

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Nous avons un peu longé la côte en voiture, respirant le vent marin à travers nos vitres baissées, profitant une dernière fois des paysages magnifiques de cette côte sauvage. Nous garderons ces derniers instants de roadtrip à travers la Galice gravés dans nos coeurs. Puis nous avons tourné à gauche dans une petite route sinueuse. Plus nous nous approchions de notre destination plus les virages et les montées s’accentuaient…

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Nous avons fini par nous garer sur une petite place de village. Nous ne pouvions plus continuer en voiture, la route était trop étroite et nous n’étions pas sûr de pouvoir faire demi-tour une fois arrivés à destination. La voiture était une location et nous ne voulions pas l’abimer l’avant-dernier jour de notre départ. Nous avons donc commencé à marcher dans les toutes petites rues de ce village perdu dans les collines. On se serait cru dans un village coupé du monde, de la réalité. Nous avons vu un groupe de jeunes rentrer chez eux à dos de poneys et attacher le poney dans le garage avant de rentrer dans leur maison comme si de rien n’était. Comme nous nous baladons à vélo ou à scooter eux se baladaient à poney. Nous avons croisé une petite voiture d’un autre âge qui roulait à vive allure dans cette route étroite. L’homme au volant s’est garé d’un geste expert dans une place microscopique. Je n’aurais pas cru possible de faire une telle manoeuvre, avec une telle fluidité dans un espace aussi restreint.

Nous arrivons au bout du village, un chemin en pierre s’enfonce dans la forêt. Nous suivons le chemin sous un soleil brûlant. J’hésite à me passer la tête sous la vieille fontaine que nous croisons à notre droite. Mais le GPS de mon téléphone m’indique que nous sommes presque arrivés à destination. Je suis sans cesse surprise de l’efficacité de mes applications GPS quand je voyage. Je ne sais vraiment pas comment faisaient mes parents quand ils voyageaient seulement avec des cartes. J’aurais été incapable de trouver ce village et ce sentier sans mon GPS. Peut-être planifiait-ils moins leur itinéraire et ce laissaient-ils plus surprendre. Peut-être auraient-ils aussi trouvé ce village après s’être perdu.

Il faut un peu grimper, mais nous sommes protégés par l’ombre des arbres maintenant. La fraîcheur nous redonne un peu d’entrain. Ma soeur marche devant moi, même pendant les randonnées l’ordre reste respecté. L’aînée devant, la cadette derrière, papa dans mes pas et maman qui traîne la patte derrière nous. L’ordre dans lequel nous marchons n’est qu’un détail et pourtant je pense qu’il veut dire beaucoup, sans jeu de mot.

Nous arrivons enfin à la pozas. C’est superbe, mais sur le moment je n’ai qu’une pensée : « je vais enfin pouvoir me rafraîchir un peu ». Nous nous baignons toutes, sauf mon père. L’eau est glacée et tout cela me rappelle les baignades dans les cours d’eau des montagnes en Corse. Nous voyons des poissons nager près de nous. La fatigue s’estompe petit à petit et se dilue dans l’eau glacée. Ma mère reste barboter plus longtemps que nous. Elle a toujours aimé l’eau et après la petite marche au soleil je pense qu’elle veut profiter de cette fraîcheur un maximum avant de retourner dans la fournaise.

Toutes les bonnes choses ont une fin. Nous quittons la pozas à regret. Cet instant devient un souvenir dont nous reparlerons. Nous nous souviendrons du chant des insectes, de l’eau translucide, des arbres autour de nous qui semblaient nous protéger et nous cacher du monde, de toutes ces choses que nous portons tous sur nos épaules sans pouvoir jamais les décharger, qui s’accumulent et s’accumulent. Nous sommes repartis affronter la vie qui continuait son cours sans nous. A la recherche de notre prochaine cachette où nous pourrons oublier le poids du temps.

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Nous reprenons la route. Heureux et fatigués. Nous nous arrêtons dans une ville pour boire un coup. Nous ne parlons pas beaucoup. Il n’y a rien a dire, nous nous contentons de profiter de cet avant-dernier jour en famille.

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Avant de nous rendre à la pozas nous avons fait un premier arrêt à la fortaleza de monterreal  à Baiona. Nous avons longé la muraille d’où vous pouvez profiter d’une superbe vue, d’abord sur le port puis sur la côte. Il y a également un sentier qui longe la côte.

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Dans mes souvenirs l’entrée pour longer les remparts n’était pas payante. Je vous le recommande car cela ne prend pas très longtemps, et la vue est magique.

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Nous avons mangé au bord de la plage, sous les arbres,  nos sandwichs tout simples.

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Je me suis souvent arrêtée prendre des photos, et j’ai vite fini à la traîne.

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Le chemin côtier avait l’air vraiment sympa à faire, malheureusement nous n’avions pas assez de temps.

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Pour finir voici la dernière ville à laquelle nous avons fait étape. Je ne me souviens plus de son nom et je ne voudrais pas vous donner la mauvaise information en devinant sur maps si c’était telle où telle ville.

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Je me souviens de ses petites ruelles, vides, car c’était l’heure où les gens évitent la chaleur.

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Je me souviens que j’avais mal aux pieds d’avoir marché toute la journée, que j’avais chaud et soif. Mais que malgré tout cela j’étais juste heureuse de marcher dans ces ruelles avec ma famille.

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Voyager seule a ses avantages mais voyager en famille c’est une autre expérience. Ce sont des souvenirs que je construis avec eux. Lorsque je voyage seule je suis la seule à me rappeler, j’aurais beau leur raconter en détails ce n’est pas la même chose que de le vivre ensemble.

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Notre voyage en Galice a été magique. Les paysages étaient superbes, les gens adorables, la nourriture excellente et le temps toujours au beau fixe (nous avons dû avoir 2 jours de gris et de pluie). Nous avons pu balader dans la nature et visiter des villes. Nous baigner dans la mer et dans des rivières.

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Si vous hésitez encore concernant votre prochaine destination pour cet été, pourquoi ne pas vous renseigner un peu sur la Galice. C’est un choix que vous ne regretterez pas.

My mister

Titre original : Naui Ajusshi/나의 아저씨
Pays : Corée du Sud
Épisodes : 16
Diffusion : du 21/03/2018 au 17/05/2018
Réalisateurs : Kim Won-Suk
Genres : Drame
Acteurs :  Lee Sun Kyun / IU / Ko Du Shim / Song Sae Byeok / Park Ho San / Kim Young Min / Chang Ki Yong

Synopsis :

« Park Dong Hun est un homme d’une quarantaine d’années. Il est le frère aîné d’une famille de trois enfants et travaille en tant qu’ingénieur dans une agence d’architecture. Dong Hun endure quotidiennement le fardeau de la vie.

Lee Ji An est quant à elle, une jeune femme d’une vingtaine d’années qui endure elle aussi de nombreuses difficultés dans la vie. Sous la demande de son patron, elle est chargée de découvrir la faiblesse de Dong Hun. Cependant, sa rencontre avec ce dernier lui apprendra à faire confiance à quelqu’un pour la première fois… »

(Source Nautiljon : https://www.nautiljon.com/dramas/my+mister.html)

Mon avis : 

Ce drama m’a beaucoup ému. La relation entre les deux s’établit lentement mais de façon très subtile. J’ai adoré ce drama et je vous le recommande. Si vous êtes en quête d’une série avec une histoire romantique un peu gnangnan passez votre chemin, ce n’est clairement pas le style du drama.

L’histoire est sombre et je vous avoue que les 4 derniers épisodes j’ai dû pleurer au moins une fois. Le scénario est excellent. Je ne connaissais pas l’auteur Park Hae-Young, mais après ce drama je pense que je suivrais ses prochaines oeuvres. C’est un style dur et à la fois délicat où on nous présente une histoire sombre mais tellement plus réaliste que les dramas auxquels nous sommes habitués. Et au milieu de ces difficultés les deux personnages s’accrochent l’un à l’autre comme à une bouée. « Tout ira bien », « ce n’est rien », des petites phrases simples qui peuvent pourtant être critiques dans des moments difficiles. Mais encore faut-il avoir quelqu’un à ses côtés pour vous les rappeler.

Le deuxième point fort est la façon dont se drama a été réalisé. Kim Won-Suk, ce nom ne vous dit peut-être rien mais si vous cherchez sur Internet, vous découvrirez qu’il a déjà réalisé Signal, Misaeng, Monstar, Sungkyunkwan Scandal ou encore Cinderella’s Sister. Et personnellement j’ai aimé chacun de ces dramas ! J’ai été subjuguée du début à la fin, chaque image, chaque musique, chaque mouvement de caméra était juste, parfaitement réfléchi. Cela a mis en valeur le scénario et les acteurs pour donner un ensemble qui ne peut pas vous laisser insensible.

Pour finir, les acteurs, alalala, ils étaient parfait ! Je suis une grande fan d’IU j’ai toujours pensé qu’elle avait un énorme potentiel en tant qu’actrice. Ce drama l’a changeait vraiment de ses rôles habituels et c’est une bonne chose qu’on la voit sous un autre jour. Cependant, outre les deux acteurs principaux ce que j’ai aimé dans ce drama c’est que chaque personnage arrive à éveiller notre intérêt. Je me suis attachée aussi bien aux frères du personnage principal qu’à la grand-mère sourde, à la femme infidèle, au méchant qui veut absolument prouver quelque chose et grimper dans l’échelle social, etc. C’est la beauté de ce drama : chaque personnage arrive à se créer un univers.

Conclusion : je vous recommande ce drama, allez le voir immédiatement !

Trailer :